L’écrit du sud – Bruno Richard

Bruno RichardL’écrit du sud, c’est Bruno Richard! Venu au polar grâce une erreur d’aiguillage (il voulait monter un festival « Rock et BD », il s’est retrouvé à la tête d’un festival « Polar et jazz »…), Bruno Richard est le complice de toujours de L’écailler et son soutien n°1. Mais au-delà, c’est la promotion de tous les auteurs du sud qu’il assure, via cette association – L’écrit du sud – qu’il anime avec une inépuisable énergie et un humour vital.

Organisateur et animateur de la Semaine Noire chaque dernier week-end de septembre à Marseille, on lui doit la venue en 2011 de Jeff Lindsay (créateur de Dexter), la résidence chaque année d’auteurs de renom (Patrick Raynal en 2011) et la présence annuelle sur le Cours Julien, le temps d’un week-end, de plus d’une cinquantaine d’écrivains de romans noirs ou policiers (Les Terrasses du polar).

Bruno Richard anime également tous les ans la remise du Prix marseillais du polar (et non pas, comme il aime à le préciser, le Prix du polar marseillais…), auquel concouraient en 2012 deux romans de L’écailler Je tue les enfants français dans les jardins de Marie Neuser et Random de Mathieu Croizet.

 

En 2013, la Semaine Noire fait peau neuve. Plus d’informations bientôt…

 

Pour en savoir plus sur L’écrit du sud, c’est par ici.

 

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François Thomazeau

 

Éditeur, auteur lui-même, journaliste, traducteur (de l’anglais vers le français… on lui doit la trad de Steve Earle) et chanteur à ses (rares) heures perdues, François Thomazeau est l’un des trois co-fondateurs de L’écailler.

Une culture sans limite, largement orientée par une passion immodérée pour le style british (musique, langue, fringues et humour), il voue un culte aux Mods et ne jure (presque) que par la littérature anglophone. « Presque », heureusement… sinon il n’y aurait pas tant de belles plumes francophones dans les filets de L’écailler.

Son site donne un aperçu de ses innombrables talents.

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Clarenko

Un talent fou et une sensibilité bien dans l’esprit Pulp, Clarenko dessine les couvertures de la collection colorée et déjantée de L’écailler.

A son actif : Le bal des cagoles, Ordures connection et Au temps pour moi.

Pour en voir davantage, visitez son site !

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Isabelle Chemin

L’écailler ne serait pas L’écailler sans ses polices…de caractère bien sûr, ni son graphisme ou ses couvertures « noir et sang séché ».

C’est lors du renouveau de L’écailler, à l’automne 2011, qu’Isabelle Chemin rejoint l’équipe. Grâce à elle, l’ancien écailler orange et noir est allé se rhabiller! Sobres, efficaces et esthétiques, les couvertures de L’écailler visent à faire de nos livres, aussi bien romans que documents, de beaux objets.

Isabelle Chemin est aussi la graphiste des éditions Au-delà du raisonnable, directrice artistique des éditions Parigramme et free-lance dans le monde merveilleux de l’édition (Hachette, Assimil, Glénat, Larousse…).

 

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Le fasciste et le président

Suspect: Gérard Bon

Titre : Le fasciste et le président

Collection : Polar & noir

EAN : 9782364760172

Pages : 200

Prix : 17 €

Sortie : 20 septembre 2012

« C’est son ultime voyage présidentiel, comme le dernier tour de piste d’un vieux cheval de manège. À bientôt soixante ans, il est conscient d’avoir passé l’âge de courir d’Asie en Afrique et d’Afrique en Amérique du Sud dans le sillage de chefs d’État qu’il a toujours exécrés. Mais ce qu’il ne supporte pas, c’est d’avoir été mis au rancart sans préavis et sans motif valable, comme une chemise sale. Il se sent, vous savez, comme ces chimpanzés pouilleux et acariâtres que l’on chasse à coups de dents.

‘‘Il faut partir, Michel, ça fait trop longtemps que tu es là’’, lui a expliqué son rédacteur en chef. Tu parles ! Comme s’il ne coulait pas de source que l’ordre venait d’en haut, de la présidence ! Tout le monde a remarqué que le chef de l’État le battait froid. » (extrait)

Durant un voyage présidentiel en Afrique, qui démarre par la Libye post-Kadhafi, nous suivons un vieux journaliste familier du palais de l’Élysée, dont l’amertume ne le cède qu’à l’incompréhension. Face à face avec lui-même, ce correspondant en bout de course pose un œil des plus cyniques sur le cirque présidentiel, tout en glissant lentement vers une forme de suicide. L’occasion pour l’auteur, également journaliste, de dresser à travers une fiction un portrait édifiant de la Françafrique.

Gérard Bon a publié à L’écailler ses premiers romans, une trilogie mettant en scène un personnage de flic récurrent : Cavalier (Bar de la Poste, Marseille ; Contes cruels, Toulouse ; A las cinco de la tarde). Reporter tour à tour au sein de deux agences de presse internationales, Gérard Bon est spécialisé dans les questions de police, les services de renseignements et la diplomatie. Il a couvert à ce titre de nombreux voyages présidentiels, de François Mitterrand à Jacques Chirac, du Brésil à l’Afrique du sud, en passant par la Libye. C’est un périple particulier en Afrique, qu’il compare à la transhumance d’une « ménagerie » privée du chef de l’Etat, qui lui a inspiré Le Fasciste et le président. Gérard Bon a également des attaches au Brésil, dont il a tiré plusieurs manuscrits. Né à Nice, il est diplômé de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille.

 

Une fiction aux accents réalistes, qui résonnent avec l’actualité des élections présidentielles en France et la chute du dictateur libyen. Ce livre bénéficie de la connaissance intime, de l’intérieur, que l’auteur a du sérail présidentiel.

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