Revue de presse : Du côté des Abattoirs, de Jan Thirion

2012-09-08
Les vrais fans et amateurs de polars se souviendront forcément, en lisant Du côté des Abattoirs, de la première version de cette histoire, parue sous le titre Ego Fatum aux éditions Krakoen en 2006.
Jeanne Desaubry, Paul Maugendre, Zibeline… ont aimé la version longue aussi.

 

Et pour retrouver directement en ligne ces articles :
Nice Premium
Par Paul Maugendre : ici Les lectures de l’Oncle Paul ou
Sur le blog de Jeanne Desaubry
Et sur Babelio
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Revue de presse : Les Doigts du Diable, de Dominique Delpiroux

12 septembre 2012

28 juin 2012

Apéro et signatures, hier soir, à la librairie Terra Nova en présence de nos deux auteurs toulousains, du public et de personnalités du polar (dont Claude Mesplède). Compte rendu de la rencontre avec Dominique Delpiroux ici.

Les Doigts du Diable... dans la Dépêche du Midi

22 juin 2012

Le livre est à peine sorti qu’Isabelle Longuet, de la librairie Au 3e oeil, l’a déjà dévoré! Découvrez ici sa première critique, très enthousiaste !

Les Doigts du Diable, lu et approuvé par Au 3e oeil

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M. Sanz et J-L. Luciani à la librairie Apostille

14 juin 2012

Michel Sanz et Jean-Luc Luciani seront en cavale le 30 juin prochain à la librairie-bouquinerie Apostille sur le cours Julien, pour une lecture de leurs derniers romans, respectivement Pauvre Richard et Un léger bruit dans le moteur dans le cadre de la Guinguette Moderne.

Débat avec le public, dédicaces et apéro végétal !

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Le Diable aux Abattoirs!

2012-06-14
Les auteurs toulousains Dominique Delpiroux et Jan Thirion sont tous deux familiers de l’univers du roman noir et du polar. Ce mois-ci, ils publient chacun un livre à L’écailler : Les Doigts du Diable (D. Delpiroux) et Du côté des Abattoirs (J. Thirion). Aucun rapport entre les deux livres (le premier est une longue enquête historico-poétique à cheval entre deux ères, le second un court polar nerveux et caustique) si ce n’est la proximité avec Toulouse et sa région.
Les deux auteurs seront présents à la librairie-café Terra Nova mercredi 27 juin dès 19h, pour évoquer et dédicacer leurs ouvrages. Venez nombreux!

 

Les Doigts du Diable

 

 

 

 

 

 

 

 

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Interrogatoire : Gaston Carré

NOM DU SUSPECT : CARRÉ, Gaston
Reconnu COUPABLE du délit : Retour à Jajouka*
* Paru le 18 octobre 2012

Gaston Carré

Crédit photo : ©Marc Wilwert

 

Gaston Carré est né le 17 mars 1955 à Sarrebourg, en France. Etudes de psychologie à l’Université Louis Pasteur, Strasbourg. Après trois années d’enseignement de la philosophie en France, il s’établit au Luxembourg en 1983, où il renoue avec la psychologie au service du département marketing de la Ferrero S.A.
En 1989, tournant professionnel : Gaston Carré décide de se consacrer au journalisme. Il dirige actuellement le service culturel du «Luxemburger Wort», principal quotidien d’informations générales au Grand-Duché, où il est lauréat de plusieurs prix littéraires. Il apporte à ce journal sa passion pour le rock, à la fois comme pratique musicale et comme phénomène socio-culturel.

 

Bibliographie:
«Killing Fields, ou les champs de l’obscène», un travail journalistique sur la guerre du Kosovo (éditions Phi)
«Un accord en souffrance», roman sur l’un des fils de Jean-Sébastien Bach (éditions Mémor)
«Figures de la névrose ordinaire», un recueil de satires sociologiques (éditions Saint-Paul)
«Guy Michels, un homme et son oeuvre», monographie d’artiste (éditions Imprimerie Centrale)

 

Interrogatoire

- Ta profession 
- Journaliste (psychologue dans une vie antérieure)

 

- Où vis-tu? 
- Au (Grand-Duché du) Luxembourg

 

- Ton lieu de vie influence-t-il ce que tu écris? 
- Non. Entre Luxembourg et Jajouka, aucun rapport

 

- Une librairie favorite? 
- Toutes celles où soufflent l’esprit et l’odeur des livres

 

- Ton tout premier souvenir d’écriture?
- J’avais 9 ou 10 ans. Je lisais « David Copperfield » et j’introduisais dans un carnet à spirales les termes que je ne connaissais pas

 

- Une influence déterminante (parent, prof, ami, auteur…)?
- Non, aucune influence dans mon entourage proche. J’ignore si cela aura été une lacune ou un facteur de liberté.

 

- Un livre que tu relis régulièrement?
- Deux en fait: « Fragments d’un discours amoureux » de Roland Barthes et « Les mots et les choses » de Michel Foucault.

 

- Ton polar préféré?
- « Requiem pour un poulet » par Jean-Claude Sacerdot (éd. Saint-Paul)

 

- Le grand classique que tout le monde a lu et que tu as honte de n’avoir jamais lu…
- Le « Faust » de Goethe

 

- Quand écris-tu? 
- Tard le soir

 

- Comment ?
- Au stylo, sur papier avant transfert sur ordinateur. Ecriture laborieuse, avec nombreux repentirs, jamais d’un seul et unique jet. J’usine longuement la phrase, et en ceci réside mon plaisir.

 

- Sur quel fond sonore?
- Ce pourraient être les Variations Goldberg, comme ce fut le cas pour Foucault rédigeant « Les mots et les choses ». Mais je ne puis à la fois écouter de la musique et être à l’écoute de mes phrases, d’où écriture dans le silence.

 

- Un texte caché (inavouable) dans tes tiroirs?
- Non. Tout écrit dont je ne serais pas heureux ne parviendrait pas même jusqu’à mes tiroirs.

 

- Un roman en cours?
- Oui

 

- Un(e) auteur que tu aimerais (aurais aimé) rencontrer?
- Barthes. Pour l’entendre me poser la question qu’il posa à Fabrice Luchini: « Quels rapports entretenez-vous avec le téléphone? »

 

- Ta plus grande satisfaction / joie d’écrivain?
- La publication, par L’écailler, de mes « Pipeaux de Jajouka »*.
* titre initial du texte, devenu Retour à Jajouka.

 

- À qui as-tu offert en premier, le premier livre que tu as publié?
- À ma maman, bien-sûr.

 

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