L’écrit du sud – Bruno Richard

Bruno RichardL’écrit du sud, c’est Bruno Richard! Venu au polar grâce une erreur d’aiguillage (il voulait monter un festival « Rock et BD », il s’est retrouvé à la tête d’un festival « Polar et jazz »…), Bruno Richard est le complice de toujours de L’écailler et son soutien n°1. Mais au-delà, c’est la promotion de tous les auteurs du sud qu’il assure, via cette association – L’écrit du sud – qu’il anime avec une inépuisable énergie et un humour vital.

Organisateur et animateur de la Semaine Noire chaque dernier week-end de septembre à Marseille, on lui doit la venue en 2011 de Jeff Lindsay (créateur de Dexter), la résidence chaque année d’auteurs de renom (Patrick Raynal en 2011) et la présence annuelle sur le Cours Julien, le temps d’un week-end, de plus d’une cinquantaine d’écrivains de romans noirs ou policiers (Les Terrasses du polar).

Bruno Richard anime également tous les ans la remise du Prix marseillais du polar (et non pas, comme il aime à le préciser, le Prix du polar marseillais…), auquel concouraient en 2012 deux romans de L’écailler Je tue les enfants français dans les jardins de Marie Neuser et Random de Mathieu Croizet.

 

En 2013, la Semaine Noire fait peau neuve. Plus d’informations bientôt…

 

Pour en savoir plus sur L’écrit du sud, c’est par ici.

 

http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/stumbleupon_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/google_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/facebook_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/twitter_32.png

Clarenko

Un talent fou et une sensibilité bien dans l’esprit Pulp, Clarenko dessine les couvertures de la collection colorée et déjantée de L’écailler.

A son actif : Le bal des cagoles, Ordures connection et Au temps pour moi.

Pour en voir davantage, visitez son site !

http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/stumbleupon_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/google_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/facebook_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/twitter_32.png

Isabelle Chemin

L’écailler ne serait pas L’écailler sans ses polices…de caractère bien sûr, ni son graphisme ou ses couvertures « noir et sang séché ».

C’est lors du renouveau de L’écailler, à l’automne 2011, qu’Isabelle Chemin rejoint l’équipe. Grâce à elle, l’ancien écailler orange et noir est allé se rhabiller! Sobres, efficaces et esthétiques, les couvertures de L’écailler visent à faire de nos livres, aussi bien romans que documents, de beaux objets.

Isabelle Chemin est aussi la graphiste des éditions Au-delà du raisonnable, directrice artistique des éditions Parigramme et free-lance dans le monde merveilleux de l’édition (Hachette, Assimil, Glénat, Larousse…).

 

http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/stumbleupon_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/google_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/facebook_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/twitter_32.png

Le roman noir français, par Patrick Coulomb

“Tout territoire peut devenir un territoire de polar, et toute ville peut prendre les allures d’un décor, plus ou moins prégnant, dans les récits de tel ou tel auteur. Maison sudiste, L’écailler n’a pas échappé durant ses premières années à ce tropisme du territoire, un territoire avec lequel on l’a parfois confondue. Pour redémarrer, L’écailler a choisi trois auteurs français aux stratégies géographiques variées, qui donnent le ton de ce que sera la collection en terme de racines: pour Marie Neuser (Je tue les enfants français dans les jardins), le récit est au centre, sa tension et sa dureté sont les moteurs. Lire la suite

http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/stumbleupon_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/google_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/facebook_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/twitter_32.png

Le roman noir étranger, par François Thomazeau

“Depuis ses débuts, L’écailler a une vocation internationale. Nous avons très vite publié des traductions d’auteurs brésilien, australien, américains, italiens, mais la source s’était un peu tarie avec le temps, faute de moyens. Le redémarrage de L’écailler sous la houlette de Guy Firroloni et notre partenariat avec Volumen pour la diffusion nous permettent de relancer la machine. Depuis toujours, plutôt que pour le roman noir, nous avons une prédilection pour le roman « déjanté », décalé, si populaire à l’étranger, si rare en France. Disons que nous avons l’ambition de publier des textes qui présentent en littérature ce que propose un réalisateur comme Quentin Tarantino au cinéma. C’est cela notre axe principal, d’où le choix notamment du Gallois Malcolm Pryce, qui écrit depuis une dizaine d’années des polars lunaires, drôles et poétiques, tous situés dans la station balnéaire d’Aberystwyth.

Lire la suite

http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/stumbleupon_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/google_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/facebook_32.png http://lecailler.fr/lecailler/wp-content/plugins/sociofluid/images/twitter_32.png