Revue de presse : Angel, d’Alain Coltier

Quelques échos d’Angel, qui disent bien la nostalgie et le Paris fantôme qu’a ressuscité Alain Coltier.

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Oncle Paul nous a à l’oeil

Les blogs Mystère Jazz et Les lectures de l’Oncle Paul sont tous deux signés Paul Maugendre.

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Interrogatoire : Alain Coltier

 NOM DU SUSPECT : COLTIER, ALAIN (PHILIPPE)

COUPABLE DU DÉLIT : ANGEL

 

 

 

 

 

 

- Ta profession
- Ca varie selon les saisons, les latitudes, etc.

 

- Où vis-tu?
- Pour l’heure, dans l’hémisphère Sud, sur la route qu’empruntent en décembre les baleinières japonaises.

 

- Ton lieu de vie influence-t-il ce que tu écris?
- Non.

 

- Une librairie favorite?
- Dans l’immédiat, le rayon livres du Vinnies de Hobart (l’antenne locale de Saint Vincent de Paul). Dernières ‘trouvailles’ en date : Cyrano de Bergerac (Edmond Rostand) publié alors (1930) chez Fasquelle Editeurs, Killer in the Rain (Raymond Chandler), une compilation de nouvelles publiée en 1964, des nouvelles directement à l’origine de ses plus célèbres romans portés ensuite sur le grand écran. Et puis aussi, un exemplaire de La Place qui valu à Annie Ernaux le Prix Renaudot 1984. Comme quoi, c’est (c’était ?) pas ‘tous pourris et compagnie’ chez les jurés des prix littéraires…

 

- Ton tout premier souvenir d’écriture?
- ?!!?

 

- Une influence déterminante ?
- Marcel Lurat, et encore…

 

- Un livre que tu relis régulièrement?
- Non.

 

- Ton polar préféré?
- Aucun.

 

- Quand écris-tu?
- Au risque de parodier un peu Dutronc (prénom, Jacques) : pour écrire, il faut avoir le temps.

 

- Comment ? 
- C’est tout à la fois, ce qui est finalement assez pratique, surtout lors des coupures (nombreuses) de courant liées aux intempéries.

 

- Sur quel fond sonore?
- Là, pour Angel, celui-ci a été savamment décliné sur la démo des Master’s Apprentices (combo mythique australien) enregistrée en 1966 (forcément) dans leur garage.

 

- Un texte caché (inavouable) dans tes tiroirs?
- Non.

 

- Un roman en cours?
- Chez nos amis Anglo-saxons, on dit volontiers que ça porte malheur de parler d’un truc en chantier.

 

- Un(e) auteur que tu aimerais (aurais aimé) rencontrer
- Quand même, ça n’aurait pas été mal de traîner du coté de l’Hôtel La Trémoille quand Audiard (prénom, Michel) planchait, dans son QG parisien, en compagnie de Modiano, sur une adaptation du Voyage (au bout de la nuit).

 

- Ta plus grande satisfaction / joie d’écrivain?
- L’avantage de ne pas être étiqueté écrivain, c’est justement de ne pas avoir de grande satisfaction/joie d’écrivain.

 

- À qui as-tu offert en premier, le premier livre que tu as publié?
- ?!!?
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