10 juin 2012
Dans le cadre de la Fête du Livre de la Canebière, Marie Neuser était ce dimanche l’invitée, aux côtés de Monika Kristensen (auteur du Sixième homme, éditions Gaïa), d’une rencontre avec le public, pour parler de son premier roman - Je tue les enfants français dans les jardins paru l’an dernier à L’écailler – et aussi du prochain, Un petit jouet mécanique, à paraître en septembre 2012.
Les deux femmes, interrogées par Michel Martin-Roland avec la complicité de la traductrice Loup-Maëlle Besançon, ont décrypté leurs romans, expliqué leur manière de construire leurs histoires, évoqué leurs sujets d’inspiration, pour finir par recommander chaudement leurs auteurs (de polars) favoris.
Un des chouchous de Marie Neuser, italophone comme il se doit, est Niccolò Ammaniti. Auteur de polars scientifiques, il a écrit notamment Io non ho paura et Comme Dieu le veut. Parmi ses dernières lectures noires, Marie a aimé Le sel de la guerre du marseillais Jérôme Harlay, Les ronds dans l’eau d’Hervé Commère (Prix marseillais du polar 2011), Claustria de Régis Jauffret et Avenue des Géants de Marc Dugain.
Monica Kristensen, elle, lit aussi bien des policiers français classiques (Georges Simenon et sa série des Maigret), que les romans d’anticipation américaine, comme les Chroniques martiennes de Ray Bradbury (mort il y a quelques jours) ou les thrillers juridiques américains, comme ceux de Scott Turow Présumé innocent, L’angoisse du juge et Innocent toujours (J’ai Lu).
Plus au nord, voici les auteurs norvégiens lus et approuvés par la jeune traductrice Loup-Maëlle Besançon : Torkil Damhaug (La mort dans les yeux, éditions Seuil), Vidar Sundstøl (La terre des rêves et Seuls les morts ne rêvent pas, parus chez Grasset) et Jorgen Brekke (Le livre de Johannes, éditions Balland).
Cf aussi, le joli résumé sur Zibeline.













